BUDAPEST : RAISONS DOUBLES

Nombreux sont les lieux que j’ai eu la chance de traverser au cours de mon expérience Interrail. Retracer ce parcours est l’occasion de vivre le voyage une seconde fois et passer alors par l’étape du jour : Budapest.

Du 1er au 3 Janvier 2019

A y voir les principales attractions et y célébrer la nouvelle année, je pense pouvoir dire que La capitale hongroise se caractérise à mes yeux par une accumulation de caractéristiques doublés. Deux versants, deux influences, deux côtés. Bref, deux fois plus de motifs pour y aller. 

Entre 2018 et 2019. Entre Buda et Pest. Entre Est et Ouest, Nord et Sud. Entre couleurs et histoire. Entre Erasmus et Interrail. Ma visite de Budapest pourrait se diviser en deux comme les conclusion que j’ai tiré de cette étape dans ma traversée de l’Europe.

Fini 2018, fini Erasmus, fini l’Europe de l’Est, fini les couleurs. Place ainsi à 2019, Interrail, l’Europe central, ses bâtiments et leurs histoires.

Accueilli par une troupe Erasmus que j’avais eu l’occasion de rencontrer lors de précédentes excursions erasmusiennes, l’ambiance ne change pas vraiment, et je m’y fais relativement vite.  

Le 1erJanvier et accessoirement premier jour ici, après être arrivé la veille au soir est un jour de repos, mais dès le lendemain je reprends avec plaisir ma visite de l’Europe centrale. Buda et Pest sont au programme. Deux côtés du Danube. Je commence par Buda son Liberty Bridge, sa colline de Gellert, sa citadelle, son bastion des pêcheurs, le château de Buda et sa vue imprenable sur la Parlement jusqu’à son pont Marguerite qui donne accès à Sziget pour les plus estivaux et les plus fêtards d’entre nous. De belles vues sur la Danube s’offrent à nous de ce côté-là de la ville. J’ai la chance de profiter d’un temps parfait pour commencer l’année et aucun nuage ne vient gâcher le plaisir de la première visite de l’année. 

Une fois la bascule effectuée côté Pest, je découvre alors la grandeur du Parlement, dont on voit des images un peu partout. Il faut dire qu’il est un des plus impressionnant bâtiment que j’ai pu observer durant ce voyage. Plus loin sur ma route, je découvre la Basilique St Stephen, si jolie et qui nous rappelle un peu certains bâtiments parisiens. Bien plus à l’ouest, la place des héros et son parc attenant donne une image plus tranquille de la capitale hongroise. J’apprécie personnellement ces moments de balade dans la verdure d’une capitale, comme je l’avais fait à Prague. C’est une habitude qui s’est vite prise et que je savoure à chaque possibilité. 

Budapest est ainsi un mélange issu de l’influence austro-hongroise et son fameux empire et à la fois issu d’une légère influence de l’Europe de l’Est, dans son mode de vie, ses traditions, sa culture. Elle me rappelle à la fois l’Autriche, mais aussi la Roumanie (Ouest et Est donc). Elle me rappelle aussi Prague, que je viens de quitter, ou Belgrade que j’ai déjà connu (Nord et Sud, donc). C’est là que l’on se rend compte que sa position est préférentielle et centrale dans l’Europe actuelle.

C’est une ville dynamique, festive, peu chère. Cosmopolite, estudiantine, je crois avoir alors bien compris qu’y vivre une expérience Erasmus ou du même type, contient bien des avantages à Budapest. Et mieux, peu d’inconvénients. A deux heures de la France en avion, gouter à tous les plaisirs qu’offre l’Est de l’Europe est une belle découverte.

Avant de partir, passage obligatoire par un ruin bar, l’un des plus importants de la ville, que j’aurais eu le plaisir de découvrir grâce à ma guide d’exception ayant vécu dans la ville pendant 6 mois. L’heure de repartir vers la gare (la troisième de la ville que j’emprunterai après être arrivé de Roumanie à l’Est, parti vers le nord à Prague, et désormais vers l’Ouest) pour mettre fin à cette étape. Après avoir ouvert la parenthèse « Buda » il est temps de referme cette période en fermant avec une deuxième parenthèse). Raisons doubles, parenthèse double aussi.

Au passage je remercie ma formidable guide Camille pour son accueil et la transmission de son attachement pour sa ville Erasmus.

Une réflexion sur “BUDAPEST : RAISONS DOUBLES

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