BAVIERE : DE QUOI EN ETRE FIER

Nombreux sont les lieux que j’ai eu la chance de traverser au cours de mon expérience Interrail. Retracer ce parcours est l’occasion de vivre le voyage une seconde fois et passer alors par l’étape du jour : la Bavière.

Du 11 au 14 Janvier 2019

Avec Munich comme cœur de la région, la Bavière a de quoi attirer. Culture, nature, infrastructures, plongez dans une Allemagne que l’on apprécie visiter. 

MUNICH : LE CŒUR AU CHAUD

Mon étape en Bavière devait être mon dernier pays avant le retour en France, les dernières rudes étapes, mais l’Allemagne m’a accueilli pour 10 jours de visites culturelles après avoir profité de sublimes paysages. Au coeur de la Bavière, de la neige à la pluie, des montagnes aux plaines, du Sud au nord, c’est une longue page de ce voyage que j’ai écrite outre-Rhin.

Temps maussade, tant pis, tempête. Munich. 

C’est mon souvenir principal de la découverte de la capitale bavaroise : une pluie incessante le premier jour de ma découverte de la ville. J’écourte alors la visite pour me mettre à l’abris et me reposer. Dès que le temps s’y prête un peu plus je peux alors découvrir une ville charmante et dynamique, à l’identité bavaroise présente, aux nombreux bâtiments importants, à ses parcs et ses verdures, à sa célèbre Marienplatz, à son célèbre Oktoberfest ou encore à ses bières. Munich m’accueille donc pour deux jours de visite au rythme de longues marches et de nombreuses découvertes.

Blanchi par la neige, le parc principal de la ville est un formidable lieu de tranquillité et certainement de verdure les beaux jours revenus. Sur le chemin qui m’y mène, je découvre plusieurs bâtiments d’importance de la ville que je photographie rapidement. Le but étant de voir le plus possible d’une ville qui offre beaucoup.

J’apprécie cette ville au moment où je commence à ressentir le besoin du changement. Ce n’est pourtant pas la faute d’une ville véritablement plaisante, mais la saison et la fatigue ont emporté mon énergie. J’emporte avec moi des souvenirs positifs de Munich et de la Bavière, que j’aurais et que je pourrai à nouveau découvrir à l’avenir.

L’HISTOIRE D’UNE PERIPHERIE

Füssen

C’est à Füssen, petit village perché non loin de la frontière autrichienne, que je réalise ma première excursion allemande et ma découverte de la campagne bavaroise. Je suis venu ici sur les conseils du parrain de ce voyage, mon pote Erasmus. C’est lui qui m’a vendu un décor incroyable avec de magnifiques châteaux. Près de deux heures de train durant, j’ai pu observer la campagne bavaroise au départ de Munich, sous une abondante couche de neige.

Dès mon arrivée, je pars à la découverte de ces deux édifices perchés sur les premiers flancs de montagnes à quelques kilomètres du centre de la ville. La route qui m’y mène me fait découvrir une campagne blanchie par un joli matelas de neige, que la météo vient illuminer par sa fraicheur et son soleil. Au pied du château, on peut alors observer cette plaine du matin blanchie de toute part. 

Quand vient la visite du château de Neuschwanstein on doit dire que l’on ne peut être que charmé par l’endroit. Si l’intérieur du bâtiment ne vaut pas son apparence (ni forcément son prix d’ailleurs). Qu’importe, de là on observe encore et toujours les lacs des montagnes enneigées, le paysage de la plaine et la blancheur du décor. L’atmosphère est particulière puisque la saison nous laisse plonger dans des décors de films. Bien que malheureusement la route qui mène au spot le plus adapté à la photographie soit fermé l’hiver on ne peut regretter de s’être rendu, dans, à mes yeux, l’un des plus beaux châteaux d’Europe.

Un peu plus loin, se révèle le château Hohenschwangau dont les murs jaunis viennent donner de la couleur et du peps à un paysage blanc de l’hiver. De celui-ci on aperçoit le premier et le plus haut perché des deux bâtiments. Plus petit, il est parfaitement adapté à une fin de journée devenue longue et éprouvante. La route du retour sera reposante, et c’est bien mieux comme cela. Histoire de se repasser de biens belles images de la journée.

Dachau

C’est un jour particulier que ce troisième en terre bavaroise dont le programme contraste totalement avec celui des précédents. Puisque l’histoire est le fondement de l’Europe, de notre histoire, j’ai décidé de me rendre sur les lieux du camp de Dachau, à 20 minutes de Munich. Je ne rentrerai pas dans les détails si impudiques et déplacés pour décrire le lieu, mais je témoignerai plutôt d’une forte émotion au moment de découvrir l’organisation, la structure du camp, ainsi que l’apprentissage et découverte de nombreuses informations, grâce aux éléments à disposition des visiteurs. Rarement un lieu ne m’avait procuré autant de tension et imposé le respect. Fier d’avoir accompli une part du devoir de mémoire propre à chacun, cette découverte fut pour moi un moment de culture et de citoyenneté important. Bouleversé par la matinée passée sur les lieux, je quitte la petite bourgade de Dachau aux alentours de la mi-journée pour me rendre vers ma prochaine destination, qui au départ ce matin, n’avait pas été prévue. Bouleversé, j’ai dit…

Ingolstadt

C’est un nom de ville qui ne parlera qu’à très peu de connaisseurs, dont on ne parle peu, dont on ne parle pas. Ingolstadt est une ville allemande située à deux heures en train au nord de Munich et dont les particularités et les charmes n’irriguent pas les guides touristiques. Et pour cause, la petite ville ne bénéficie pas d’atouts déterminants qui attirent. Qu’importe, je retiens de cette journée l’apprentissage d’une partie de l’histoire allemande et la visite d’une ville quelconque. Une journée qui apprend, ce fut un bel enseignement.

Je reste satisfait et heureux d’avoir découvert une partie d’une région à l’identité prononcée et aux atouts très nombreux. J’aurais pu me perdre à Ausbourg, Nuremberg, Passau, ou d’autres villages bavarois. Je pars finalement avec l’idée que c’est à terme une région que je pourrai bien finir de visiter, grâce à son identité.

3 réflexions sur “BAVIERE : DE QUOI EN ETRE FIER

  1. J’étais à Füssen l’été dernier, lors de mon voyage interrail et j’ai adoré ! Mais j’y reviendrai sans aucun doute en hiver, cela a l’air magnifique tout enneigé ! Par contre, je pense retourner en Bavière en voiture la prochaine fois, pour pouvoir aller plus librement aux différents spots, sans être contraints par les transports en commun. Cette région est vraiment splendide… Merci de raviver ces jolis souvenirs 🙂

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  2. Ping : INTERRAIL : DE LA MER NOIRE A LA MER DU NORD – La Carte de Sim

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